OpenEdition et les revues savantes d’Afrique

Parmi les revues que OpenEdition publie, 21 revues sont africaines. Elles sont localisées dans 5 pays. Seul un pays africain (Kenya) y figure. Ce sont : Nederland (1), Portugal (2), Kenya (1), France (17), Italie (1).

Les universités africaines adoptent les stratégies à suivre pour se développer au numérique. Selon Murray et Clobridge (2014), de plus en plus de revues en ligne sont diffusées sur les plateformes africaines telles AJOL, Sabinet, etc. La plateforme AJOL (African journals online) par exemple, se veut promotrice de la revue africaine en général. Cependant, l’on dénombre sur ce site, 39 revues en français (7%) sur 524 (Ajol, 2019). Ces revues sont reparties entre 12 états sur 24 (voir tableaux ci-dessous) dont le français est une langue officielle ou co-officielle (Université Laval, 2019).

Tableau 1 : Liste en % des pays cités dans Ajol

Liste des pays -Ajol

Tableau 2 : Liste des pays et nombre de revues en % des pays existants et non-existants sur Ajol

Pays cités ou non sur Ajol

18 états anglophones détiennent la majorité absolue des revues avec 465 revues. D’autres pays (arabes (19), portugais (1)) se partage 20 revues. Voir Tableau.

Tableau 3 : Nombre de revues par pays en %

Revue par pays

Tableau 4 : Nombre de revues par pays en %

NBRE de revues:pays

Objectif

Notre objectif est de répertorier les revues africaines sur le Web et principalement sur les plateformes. Dans cette recherche, nous avons sélectionné la plateforme OpenEdition pour connaître les types de publications de revues africaines. Dans un premier temps, nous présentons la plateforme OpenEdition. Dans un deuxième temps, nous indiquons le nombre de documents qui y sont diffusés.

Les quatre plateformes d’OpenEdition

Au sortir de l’analyse de la plateforme Revues.org, nous observons que celle-ci devient: OpenEdition depuis 2017 pour renforcer sa dimension internationale. Elle publie quatre plateformes de publication et d’information sur les sciences humaines et sociales: OpenEdition Journals (les revues), OpenEdition Books (les collections de livres), Hypothèses (les carnets de recherche) et Calenda (les annonces d’événements académiques internationaux) (OpenEdition 1, 2019).

OpenEdition accueille 522 revues sur son portail. Environ plus de 200 000 articles, dont 92% sont accès libre (OpenEdition 2, 2019). Sur la plateforme OpenEdition Books, l’on dénombre près de 7 960 livres en sciences humaines et sociales provenant de 90 éditeurs. L’accès aux ouvrages se fait sur l’espace personnel de chaque éditeur. Ils sont librement accessibles en HTML, et imprimables (OpenEdition 3, 2109).

Quant à Hypothèses, 3 103 carnets de recherches sont recensés sous différents types et tous en accès libre. Ce sont : carnet de chercheur, carnet de terrain, carnet de séminaire, carnet de veille, etc. (OpenEdition 4, 2019).

Enfin, Calenda est le calendrier d’annonces scientifiques en sciences humaines et sociales. Il regroupe, plus de 42 619 annonces en libre accès. De plus, Calenda publie dans les actes de colloque, les programmes complets de journées d’études et de séminaires, les cycles de conférences, les appels à contributions en vue de colloques, etc. (OpenEdition 5, 2019). Voir tableau

Tableau 5 : Les 4 plateformes de OpenEdition en nombre d’articles et en %

4 plateformes

OPenEdition offre aux bibliothèques la possibilité de choisir une politique d’acquisition dans la logique de développement du libre accès. Aucun quota de téléchargement ne s’applique à cet accès (OpenEdition 6, 2019). OpenEdition publie 274 581 en accès libre. 17 748 articles sont payant et 4219 articles sous embargo. «L’abonnement donne accès aux fichiers PDF et ePub de manière pérenne» (OpenEdition 6, 2019). Voir tableau

Tableau 6 et 7 : APC dans OpenEdition en nombre d’articles et en %
Fig:6

APC

APC openEdition

Fig:7

Conclusion

OpenEdition publie 4 plateformes (Revues, livres, Hypothèses Calanda) soit un total de 253 682 publications. Les revues représentent 200 000 soit 79%. 274 581 (92%) sur 296 548 articles sont disponibles en accès libre. Parmi ces revues OpenEdition diffuse 21 revues africaines. Seul un pays africain y figure: le Kenya. Nous avons observé que OpenEdition est le nouveau nom de Revue.org.

Bibliographie
African journals online, 2018, https://www.ajol.info/ Visité le 13-10-2019
Murray, S. et Clobridge, A. (2014). The Current State of Scholarly Journal Publishing in Africa Findings & Analysis September 2014.
OpenEdition 3, Books, 2109, http://books.openedition.org Visité le 13-10-2019
OpenEdition 5, Calanda, 2019, http://calenda.org Visité le 13-10-2019
OpenEdition 4, Hypothèse, 2019) http://hypotheses.org Visité le 13-10-2019
OpenEdition1, Informations Journal, 2019,https://journals.openedition.org/10580 Visité le 13-10-2019
OpenEdition 2, Les services d’OpenEdition 2019, https://www.openedition.org/10918 Visité le 13-10-2019
OpenEdition 6, Services, 2019, https://journals.openedition.org/10179 Visité le 13-10-2019
Université Laval, 2019, Les États où le français est langue officielle ou co-officielle
http://www.axl.cefan.ulaval.ca/francophonie/francophonie_tableau1.htm Visité le 13-10-2019
Citation:

Kakou, T. L. (2019). OpenEdition et les revues savantes d’Afrique. Sustaining the Knowledge Commons / Soutenir Les Savoirs Communs. Retrieved from https://sustainingknowledgecommons.org/2019/10/23/openedition-et-les-revues-savantes-dafrique/

 

Arima, une revue africaine dans Hal archives

Résumé

Nous présentons dans cette recherche :Hal archives. Hal est une plateforme d’archives ouvertes. Elle conserve des revues sur sa plateforme Episciences.org sur laquelle l’on trouve une revue africaine Arima. Hal anime sur une seconde plateforme: Sciencesconf.org  le programme des organisateurs de colloques ou réunions scientifiques.

Les revues africaines cherchent à se faire une place par la diffusion de leur journal sur les plateformes et les archives en ligne. Les possibilités de conserver et de publier en ligne sont multiples. L’une d’elles est l’archivage électronique. Dans cette recherche nous présentons Hal archive. Quelle est la représentativité des documents africains dans cette plateforme ? Développée et administrée par le Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD), la plateforme HAL est une archive ouverte en Sciences de l’Homme et de la Société. Le CCSD entend diffuser et valoriser des publications et des données scientifiques en fournissant des outils pour l’archivage en ligne (CCSD 2, 2019). Dans ce travail, dans un premier temps, nous définissons deux termes épi-comité, épi-revues qui peuvent aider à la compréhension des termes utilisés pour indiquer certains produits. Dans deuxième temps, nous présentons Hal archive et les plateformes qu’elle publie.

Définition

Epi-revue :

Epi-revue est une revue électronique en libre accès. Elle est composée d’articles soumis via un dépôt dans une archive ouverte telle que HAL ou arXiv.

Epi-comité :

Epi-comité désigne le comité scientifique d’experts reconnus dans leur discipline. Les scientifiques sont chargés de stimuler la création des comités de rédaction pour l’organisation de nouvelles épi-revues et de veiller à la qualité de leurs contenus (Episciences 1, 2019).

Activité de Hal archive : Episciences.org – Sciencesconf.org

Hal publie 2 principales plateformes : Episciences.org et Sciencesconf.org. Elle conserve actuellement 9 300 revues, 8 151 images, 3 421 de thèse et 3 103 Chapitre d’ouvrages. En tout 23 975 documents, dont 5 661 (24%) ont été déposés en 2018. Le nombre de 600 000 documents est dépassé depuis sa création. 11 529 de ces dépôts concernent des documents publiés en 2019 parmi lesquels 5 278 sont des articles (CCSD 2, 2019).

A travers ces deux plateformes, Hal conserve et publie 15 revues dont une Africaine : ARIMA. La revue Arima est créée des suites d’une collaboration scientifique Nord/Sud menée depuis plus d’une vingtaine d’années. L’initiative est arrivée au cours des activités de CARI (Colloque africain pour la Recherche en Informatique et mathématiques appliquées). Arima permet de publier les résultats de recherche issus de ces coopérations. Le domaine scientifique recouvre tous les sujets de recherche de l’informatique et des mathématiques appliquées (Hal, 2019). Que sont les plateformes Episciences.org et Sciencesconf.org ?

Episciences.org

Episciences.org héberge des revues en Open Access (épi-revues) et permet la soumission des articles par un dépôt dans une archive ouverte (Episciences 2, 2019). Episciences.org diffuse une bibliothèque numérique ELPUB (ELectronic PUBlishing). Elpub présente les résultats de recherches sur différents aspects de l’édition numérique sur le plan culturel, économique, social, technologique, juridique, etc. ces résultats impliquent une communauté internationale diversifiée de chercheurs œuvrant, entre autres, dans les domaines des sciences et des sciences humaines et sociales, des bibliothécaires, des éditeurs (ELPUB, 2019).

D’ailleurs, l’on trouve une publication intitulée : Global OA APCs (APC) 2010–2017: Major Trends (Morrison, 2019) de Heather Morrison, chercheuse principale de Sustaining knowledge common. Cette diversité d’acteurs montre la diversité des contributions pour Hal archive.

Cette possibilité de faire des dépôts dans Episciences.org est une avancée majeure des publications en français par rapport aux plateformes en anglais qui sont récentes. Kathleen Shearer, al. (2019) présentent dans une récente l’approche Pubfair. En matière de communication scientifique, l’approche facilite le partage et la collaboration en ligne, tout en favorisant la transparence et la confiance dans les résultats de la recherche diffusés par le biais des services.

Pubfair est un cadre de publication ouvert qui permet la soumission, l’évaluation et à l’accès à une variété de résultats de recherche. Elle permet également aux utilisateurs de créer des canaux de diffusion pour divers groupes de parties prenantes (Kathleen Shearer, al., 2019, 6). Pour Heather Morrison, le cadre Pubfair est un excellent début pour une profonde transformation nécessaire dans la manière dont les universitaires travaillent ensemble et diffusent la recherche. C’est le type d’approche le plus susceptible de générer des économies importantes en fonction des dépenses actuelles consacrées à l’édition savante.

Sciencesconf.org.

Sciencesconf.org est une plateforme Web qui s’adresse aux organisateurs de colloques, ou réunions scientifiques. Elle facilite les différentes étapes du déroulement des conférences depuis la réception des communications jusqu’à l’édition des actes en passant par la relecture et la programmation des thématiques (Episciences 2, (2019).

Tableau 1 : Principaux types de documents

Hal archives 1

Tableau 2 : Principaux types de documents

Arima

Conclusion

Hal est une archive ouverte qui conserve des documents d’images, de revues, de thèse, etc. Elle facilite l’organisation de conférences scientifiques. Une revue africaine (Arima) y figure parmi une quinzaine de revues.

Bibliographie
Arima, (2019). Présentation – Revue africaine de la recherche en informatique et mathématiques appliquées. https://arima.episciences.org/
Centre pour la Communication Scientifique Directe, 2019 -2, Dépôts dans HAL : 600 000 ! https://www.ccsd.cnrs.fr/2019/07/depots-dans-hal-600-000/
Centre pour la Communication Scientifique Directe, 2019-1, Epi-revues
https://www.ccsd.cnrs.fr/epi-revues/
ELPUB, (2019). ELPUB Digital Library. https://elpub.architexturez.net/
Episciences 1, (2019) Documentation. À propos. https://doc.episciences.org/a-propos/
Episciences 2, (2019). Plateforme de gestion de congrès scientifiques.
https://www.sciencesconf.org/
Hal, (2019). Archive ouverte en Sciences de l’Homme et de la Société. https://halshs.archives-ouvertes.fr/
Morrison, H. (2019). Global OA APCs (APC) 2010–2017: Major Trends
https://elpub.architexturez.net/
Morrison, H. (2019). Peer review of Pubfair framework.
https://wordpress.com/view/sustainingknowledgecommons.org
Shearer, K., Ross-Hellauer, T., Fecher, B., et Eloy, R. (2019). Pubfair A Framework for
Sustainable, Distributed, Open Science Publishing Services.
https://comments.coar-repositories.org/wp-content/uploads/2019/09/Pubfair_-A-Framework-for-Sustainable-Distributed-Open-Science-Publishing-Services.pdf
Citation:

Kakou, T. L. (2019). Arima, une revue africaine dans Hal archives. Sustaining the Knowledge Commons / Soutenir Les Savoirs Communs. Retrieved from https://sustainingknowledgecommons.org/2019/10/23/arima-une-revue-africaine-dans-hal-archives/

DOAJ: handmaiden to despots? or, OA, we need to talk

As any movement grows and flourishes, decisions made will turn out to have unforeseen consequences. Achieving the goals of the movement requires critical reflection and occasional changes in policy and procedure.The purpose of this post is to point out that the Directory of Open Access Journals (DOAJ) appears to be inadvertently acting as a handmaiden to at least one despotic government, facilitating dissemination of works subject to censorship and rejecting open access journals that would be suitable venues for critics of the despotic government. There is no blame and no immediately obvious remedy, but solving a problem begins with acknowledging that a problem exists and inviting discussion of how to avoid and solve the problem. OA friends, please consider this such an invitation.

As I posted recently, SpringerOpen is currently publishing 13 journals that are sponsored by the Government of Egypt, a government that has been criticized for numerous major violations of the human rights and academic freedoms of scholars (by “major” I mean consequences up to and including murder). These journals are listed in DOAJ.

In contrast, a number of journals that welcome global authors that would be suitable venues for critics of the Egyptian government (a number of the Global Communication Journals network journals and the International Journal of Communication) are no longer listed in DOAJ, in spite of the facts that these journals are fully open access and meet the quality criteria for DOAJ, as discussed here.

It seems very unlikely that anyone in the OA movement deliberately decided on a strategy of facilitating the inclusion of works sponsored by a despotic government and suppressing venues suitable for critique of despotic governments. But in effect this is what is happening. I do not know if this scenario is unique. There are reasons to think that it is not. As reported in previous posts on this blog, large commercial companies partnering with various sponsors is not unusual. A large company with dedicated staff and a number of open access journals is in a better position to ensure that their journals are included in DOAJ than a small one-off not-for-profit journal.

There is no blame and no instant remedy, but to achieve the vision of the global sharing of the knowledge of humankind, solutions must be found. The first steps in solving a problem are acknowledging that a problem exists and inviting discussion and brainstorm on potential solutions. OA friends, please consider this an invitation.

Links to posts referred to:

https://sustainingknowledgecommons.org/2019/08/07/springeropen-egypt-and-academic-freedom/

https://sustainingknowledgecommons.org/2019/08/13/no-fee-inclusive-journals-and-disappointment-with-doaj/

Cite as:

Morrison, H. (2019). DOAJ: Handmaiden to despots? or, OA, we need to talk. Sustaining the Knowledge Commons / Soutenir Les Savoirs Communs. Retrieved from https://sustainingknowledgecommons.org/2019/08/14/doaj-handmaiden-to-despots-or-oa-we-need-to-talk/

SpringerOpen, Egypt, and academic freedom

SpringerOpen 2019 and the Government of Egypt

by Dr. Heather Morrison

SpringerOpen is currently publishing 13 journals sponsored by the Government of Egypt. This is an opportunity to discuss some issues of relevance to the goals and sustainability of open access, starting with academic freedom. As described by Holmes and Aziz (2019) there are very serious problems with academic freedom in Egypt, ranging from tight government control over what is studied and published to extrajudicial killings of 21 students in the last few years. The University of Liverpool considered, then rejected, a lucrative offer to set up a campus in Egypt due to concerns about reputational damage. This raises some interesting questions. Academic freedom is critical to any kind of meaningful open access. Nothing could possibly be more in opposition to open access than a dead student whose research was destroyed because of what was studied. Why is SpringerOpen partnering with the Government of Egypt? Should academics boycott SpringerOpen because of this partnership? What, if anything, can academics do to support academic freedom in a country like Egypt? Some believe that the Creative Commons license CC-BY (attribution only) is the best for open access (I don’t agree, but this is a separate topic). If your research could get you killed, attribution might not be a good idea. Today, some of us might assume that these kinds of problems would never happen in our own countries; but times change, and it has happened that places that enjoyed freedom at one point in time came under the control of a dictator.

Following is the list of titles which state on the SpringerOpen site that they are supported by the “Specialized Presidential Council for Education and Scientific Research (Government of Egypt), so author-payable article-processing charges do not apply”.

Journals supported by the Government of Egypt published by SpringerOpen as of July 2019
Ain Shams Journal of Anesthesiology
Bulletin of the National Research Centre
Egyptian Journal of Biological Pest Control
Egyptian Journal of Forensic Sciences
Egyptian Journal of Medical Human Genetics
Egyptian Journal of Neurosurgery
Egyptian Journal of Radiology and Nuclear Medicine
Egyptian Pediatric Association Gazette
Journal of the Egyptian Public Health Association
Middle East Current Psychiatry
The Cardiothoracic Surgeon
The Egyptian Heart Journal
The Egyptian Journal of Neurology, Psychiatry and Neurosurgery

Holmes, A. & Aziz, A. (2019). Egypt’s lost academic freedom. Carnegie Endowment for International Peace. Retrieved August 9, 2019 from https://carnegieendowment.org/sada/78210

Cite as: Morrison, H. (2019). SpringerOpen, Egypt, and academic freedom. Sustaining the Knowledge Commons / Soutenir Les Savoirs Communs. Retrieved from https://sustainingknowledgecommons.org/2019/08/07/springeropen-egypt-and-academic-freedom/

 

Open peer review: a preliminary review, an open offer, observations and discussion

This post links to a preliminary review of Debat & Babini’s preprint PlanS in Latin America: a precautionary note (citation details below) – in brief, Latin America has long been a leader and role model, and these authors have no peers; an open offer to conduct a full peer review (with conditions), and a link to a post highlighting my current perspective on open peer review and an invitation to participate in experimentation with, and discussion about, open peer review. A link to this post as an offer for a full open peer review will be sent to Debat, Babini, and the editor of PeerJ.

Open offer to conduct a full peer review (with conditions): if desired by the authors and the journal should the journal wish to accept my conditions, I offer to conduct a full peer review of this article under the following conditions:

  • My peer review would be open access but published under, and clearly marked as, All Rights Reserved Copyright, and will include a detailed explanation of this choice at the bottom of the peer review.
  • If the journal, PeerJ, wishes to publish the review, what is required:
    • An exception to the journal’s CC-BY policy
    • A mechanism for a “one-time-only” review, i.e. if I agree to review one article, this does not mean that I wish to join the PeerJ community as an author or receive further review requests
  • The authors and journal must commit to a particular version for the review, grant a reasonable time frame (minimum two weeks) for the review, and commit to reading and responding to the review. Rationale: it is not a good use of a reviewer’s time to review a version while the authors are already working on another version and/or if the work itself might be complete before the reivew.

The peer review itself becomes an item that I wish to retain and include in my CV, hence the official version from my perspective is included in my institutional repository. Following is a sample of a recent open peer review I did on a related topic:  https://ruor.uottawa.ca/hand
le/10393/39053

Observations and discussion

Please see my post Open Peer Review: a Model & an Invitation (2019 update) for current perspective and an invitation to participate in discussion and experimentation to further open peer review.

Debat & Babini article – citation, abstract and links

Humberto Debat, Instituto Nacional de Tecnología Agropecuaria (IPAVE-CIAP-INTA), Argentina

Dominique Babini, Consejo Latinoamericano de Ciencias Sociales (CLACSO), Argentina

Latin America has historically led a firm and rising Open Access movement and represents the worldwide region with larger adoption of Open Access practices. Argentina has recently expressed its commitment to join Plan S, an initiative from a European consortium of research funders oriented to mandate Open Access publishing of scientific outputs. Here we suggest that the potential adhesion of Argentina or other Latin American nations to Plan S, even in its recently revised version, ignores the reality and tradition of Latin American Open Access publishing, and has still to demonstrate that it will encourage at a regional and global level the advancement of non-commercial Open Access initiatives.

Access to full-text in English:

https://peerj.com/preprints/27834/

Access to full-text in Spanish:

https://zenodo.org/record/3332621#.XSekx-hKg2z

Cite as: Morrison, H. (2019). Open peer review: A preliminary review, an open offer, observations and discussion. Retrieved from https://sustainingknowledgecommons.org/2019/07/15/open-peer-review-a-preliminary-review-an-open-offer-observations-and-discussion/

Latin America long-time peerless leader in open access

This post is a preliminary review of Debat & Babini’s preprint PlanS in Latin America: a precautionary note (citation details and links below).

Preliminary review:  Latin America has long been a leader in open access, and had achieved substantially the goals of PlanS more than a decade ago. In 2007, I wrote: “Scielo is an excellent example of what can be accomplished through a nationally subsidized open access program. While the Scielo portal encompasses the scholarly work of many latin countries, Brazil alone, in 2005, brought 160 fully open access journals to the world at a very modest cost of only $1 million dollars” (republished here).

This article is written by experts without peers, and does not really require peer review. This perspective is every bit as worthy of consideration by policy-makers everywhere as anything written by the EU-based OA2020 initiative.

This post will be accompanied by an open offer to conduct a full peer review (with conditions), and some observations on open peer review that are meant to stimulate discussion, however this affirmation of the leadership of Debat, Babini, Scielo & Redalyc warrants a unique post.

Humberto Debat, Instituto Nacional de Tecnología Agropecuaria (IPAVE-CIAP-INTA), Argentina

Dominique Babini, Consejo Latinoamericano de Ciencias Sociales (CLACSO), Argentina

Latin America has historically led a firm and rising Open Access movement and represents the worldwide region with larger adoption of Open Access practices. Argentina has recently expressed its commitment to join Plan S, an initiative from a European consortium of research funders oriented to mandate Open Access publishing of scientific outputs. Here we suggest that the potential adhesion of Argentina or other Latin American nations to Plan S, even in its recently revised version, ignores the reality and tradition of Latin American Open Access publishing, and has still to demonstrate that it will encourage at a regional and global level the advancement of non-commercial Open Access initiatives.

Access to full-text in English:

https://peerj.com/preprints/27834/

Access to full-text in Spanish:

https://zenodo.org/record/3332621#.XSekx-hKg2z

Cite as:

Morrison, H. (2019). Latin America long-time peerless leader in open access. Sustaining the Knowledge Commons / Soutenir Les Savoirs Communs. Retrieved from https://sustainingknowledgecommons.org/2019/07/15/latin-america-long-time-peerless-leader-in-open-access/

AOSIS: a South African OA publisher with an interesting approach

African Online Information Systems (PTY) Ltd. (AOSIS) is a South African private company (PTY) registered under the number 2002/002017/07. AOSIS is an Open Access publisher with a portfolio of 39 journals as of July 21st, 2018. The journals can be divided under three categories: Fully Sponsored, Partially Sponsored and Non-Sponsored. The partially sponsored journals are interesting for several reasons: 1) unique transparency in explaining that the journals are “sponsored until the money runs out”, a model that creates some uncertainty for authors as to whether they need to pay or not, and how much; 2) differential pricing for members of society sponsors (support for the society as well as OA publishing); 3) and the use of per-page rather than per-article charges. These complexities result in differential pricing for articles for good underlying reasons (sponsorship and its limitations, societies’ needs to provide benefits to members, the variation in work that goes with differences in article length).

AOSIS is using Article Processing Charges by Page (APPC) method for publication in its journals. The APPC varies from a journal to another. Partially sponsored journals receive limited funds from organizations to cover partially the APPC during a calendar year. Authors publishing in partially sponsored journals are responsible for payment of the difference between the APPC full amount and the sponsor’s contribution per page. If the funds allocated by the sponsor for APPC are used before the end of calendar year, authors would have to cover the full APPC. In the case of the Journal of Transport and Supply Chain Management, APPC is listed as R1002.00/page (R = South African Rand, currency code: ZAR) equivalent to USD 76.00/page (Exchange rate Aug. 1, 18 at https://www.xe.com/) while the sponsor contribution is R398.00/page ($30.00) which leaves the author with the responsibility to cover the payment of the difference (R604/page) ($46.00).

The South African Journal of Communication Disorders applies, however, different APPC method: the first author receives full subsidies for APPC if he is a paid member in the South African Speech-Language-Hearing Association (SASLAH), while the second author receive 50% subsidies of APPC. If the author is not a member of SASLHA he would have to pay the full APPC. The subsidy for APCs is valid until the limit of the annual SASLHA sponsorship has been reached. Author wishing to publish after the funds are completely used would have the cover the full APPC.

References

AOSIS (2018). Retrieved July 21st, 2018 from https://aosis.co.za/publishing/

Cite as: Merhi, S. (2018). AOSIS: A South African OA publisher with an interesting approach. Sustaining the Knowledge Commons / Soutenir Les Savoirs Communs. Retrieved from https://sustainingknowledgecommons.org/2018/07/28/aosis-a-south-african-oa-publisher-with-an-interesting-approach/

 

Fréquences des pays et des devises dans: OA 2016 Main Publishers

Fréquences par pays

Cet article est le résultat de nos recherches dans la base de données 2016 OA Main DOAJ. Notre objectif est de présenter l’apport au niveau mondial et africain. 125 pays ont fourni 12037 revues. La contribution africaine est de 18 pays africains avec 235 revues. Nous avons calculé la fréquence et le pourcentage que représente chaque pays dans cette base de données. Nous avons aussi analysé les tendances des devises et les frais de publication qui ont été utilisées. De façon aléatoire, nous avons divisé les pays en 4 séries pour faciliter nos analyses. La première série est composée de 29 pays, la deuxième 30, la troisième 29, la quatrième 37. Trois pays arrivent en tête des fréquences (Brazil-1059 ; United States-1043 ; United Kingdom-749). Les plus faibles fréquences apparaissent une seule fois dans la série 1.

Les tableaux et les graphiques ci-dessous présentent les fréquences et le taux de pourcentage de chaque pays.

doc 1

doc1-1

seri2

seri 2

doc3-1

doc 3

doc4-1

doc 4

Frais de publication

Deux séries de frais de publication présentent notre analyse sur les dénominations attribuées aux frais de publication. Une première est composée de 7 catégories : No cost found, No publication fee, Title not Found, APPC, F(WC), cost not specified et Publication fee. La deuxième est composée de 11 catégories. Cette deuxième série regroupe les qualifications que des chercheurs qui ont exprimé lors de leur analyse de la base de données. Vu que certaines catégories répondent aux mêmes appellations que d’autres, nous avons décidé de les fusionner. Ainsi : See next phase of journal et predecessor now npj Primary Care Respiratory Medicine sont fusionnées pour donner : predecessor now npj Primary… Formula based on work, cannot read (Chinese), cannot confirm due to language (Chinese only), conflicting information et coming in 2017 sont fusionnée pour donner Autres. Ceased publication in May 2016, ceased publication in 2014, discontinued, et active 2015 donne Title not found. Enfin, No publication fee et APPC, F(WC) pour donner No publication fee. Résultat, No Publication fee est le plus fréquent avec 7785 soit 65%. Publication fee obtient 27% avec 3260 fréquences.

Le tableau et le graphique ci-dessous dressent la liste de ces tendances.

Capture d_écran 2017-04-19 à 23.18.35

Tendance des Devises

Notre analyse montre aussi que la devise des États-Unis (USD) est la plus fréquente avec 1997 fois citées. Elle est suivie de celle de la Grande Bretagne (GBP) 415 fois. Nous avons trouvé 40 revues qui ont des frais de publication mais dont la devise n’y figure pas.

devies 1

devise-12

II-African Journals In OA Main 2016

Nombre de pays et journaux

Nous avons compté 18 pays africains dans la base de données de OA Main 2016. L’Afrique du sud possède 120 journaux, le Nigeria, 27 et l’Egypt 27. Nous avons exclu toutes les revues concernant l’Égypte dans la revue Hindawi ne sont pas comprises, parce qu’elles ont une origine autre que l’Afrique.

Les détails dans le tableau et le graphique ci-dessous.

devis 1

Les fréquences des pays qui sont cités sont répertoriées dans le tableau et le graphique ci-dessous.

africa1-2

Fréquences APC Afrique

Sur un total de citations de 221 fois. Les fréquences des frais de publication sont les suivantes : No publication fee est cité 113 fois soit 51%. APC fee est cité de son côté 68 fois soit 31%. Title no found 8 soit 3,5%, No cost found 23 soit 10% wt APPC 9 soit 4%.

Le tableau et la graphique ci-dessous décrivent les tendances.

apc afric 1

III-Conclusion

L’examen de la base de données de OA 2016 Main Publishers nous a montré que 125 pays on fourni 12037 revues. Le Brésil est 1059 fois plus fréquent et les États-Unis 1043 fois. L’Afrique a contribué pour 235 revues. Onze catégories de dénominations de frais de publication ont été identifiées. La devise des États-Unis (USD) y est citée 1997 fois. L’Afrique du sud totalise 104 fréquences et sa devise ZAR 30 fois. La participation de l’Afrique pour les revues sans frais est de 51% par rapport à sa contribution totale.

PDF de L’article

Frenquencies In OA 2016 Main Publishers

Citation:

Kakou, T. L. (2017). Fréquences des pays et des devises dans: OA 2016 Main Publishers. Sustaining the Knowledge Commons / Soutenir Les Savoirs Communs. Retrieved from https://sustainingknowledgecommons.org/2017/04/20/frequences-des-pays-et-des-devises-dans-oa-2016-main-publishers/

Pricing in more than one currency and pricing for local authors

Molecular Systems Biology http://msb.embopress.org/authorguide “levies an Article Processing Charge (APC) of 2,950 EUROS (3,900 USD/GBP 2,500) for each Research Articles or Reports accepted for publication. There are no additional costs (such as page charges or submission charges).” The 2,950 EUROS is a 2% price decrease from the 3,000 EUROS we noted last year. But is it really a price decrease? Correction May 22: I got the currency difference backwards – a 21% loss in the EUR should mean a 21% price increase in the EUR, not decrease. The basic concept that it is not possible to understand whether prices are flat, decreasing or increasing without having information on the pricing in all the currencies remains. Original wording: As we recently calculated, the EURO has lost 21% in comparison with the USD over the past year. If the USD is the primary currency (likely the reason for the current EUR price decrease), then the equivalent in EUR today would be 2,370 EUR. What looks like a 50 EUR or 2% price decrease may actually be a 580 EUR or 24% increase.  Last year we did not capture pricing in all the currencies so cannot confirm.

The International Journal of Engineering Innovations and Research is one of many journals and publishers offering pricing in more than one currency. In this case, only Indian authors have the option of paying in INR. The price in USD has decreased slightly from 2014, from 125 to 120, likely reflecting the stronger US currency. We did not capture the price in INR in 2014 for comparison purposes. From http://www.ijeir.org/index.php/authors/article-prossecing-fee

For foreign

  • 120 USD for publishing.
  • Paper should not be greater than 10 pages.
  • For each extra page, 5 USD will be charged.

Indian author will be charge

  • Rs. 4000/- upto 10 pages of paper.

For each extra page, Rs. 250/- will be charged.

Science Domain International has an interesting approach, at least for now: the pricing after a special time-limited discount is applied (April to end of May 2015) of 80 – 95% for each journal is presented as the effective price in US, EUR, INR, GBP and CNY. It is clear that the base price is $500 USD with the other prices included as explanation.

This is just one example; there are many publishers offering pricing in different currencies, often combined with differential pricing based on where the author is from.

This post is part of the open access article processing charges project.

Cite as:

Morrison, H. (2015). Pricing in more than one currency and pricing for local authors. Sustaining the Knowledge Commons / Soutenir Les Savoirs Communs. Retrieved from https://sustainingknowledgecommons.org/2015/05/21/pricing-in-more-than-one-currency-and-pricing-for-local-authors/

In the E.U.? Your USD APCs cost 21% more than a year ago

by Jihane Salhab and Heather Morrison

The following chart and table (thanks to Jihane) are designed to illustrate the impact of currency fluctuations on OA APCs assuming an international approach to publishing. If you are in the E.U., an APC in USD that has not changed in price over the past year will cost you 21% more today than it did a year ago, due solely to the rising strength of the U.S. dollar. Conversely, in the US your APC dollars buy more in EUR, GPB, JPY or Canadian dollars today than they did a year ago. A strong currency works in your favour when you are buying (paying for APCs), but to your detriment when you are selling (your prices went up even though you didn’t change them; you are less competitive). This makes budgeting for APCs difficult for libraries, universities, and funders. This is important because libraries, universities and funders generally work within the constraints of fixed budgets. This variation due to currency fluctuations is a disadvantage of international publishing whether based on APCs or subscriptions. Using local services to the greatest extent possible is one way to avoid or minimize the impact of currency fluctuations. This post is part of the open access article processing charges project.

USD vs. other currencies 2014-15

1 USD (2014) 1 USD (2015) % of value loss to the US Dollar
Canadian Dollar 1.09 CAD 1.20 CAD 10%
Japanese yen 101.46 JPY 119.38 JPY 18%
UK pound sterling 0.60 GBP 0.63 GBP 5%
European Euro 0.73 EUR 0.88 EUR 21%

Cite as:

Salhab, J., & Morrison, H. (2015). In the E.U.? Your USD APCs cost 21% more than a year ago. Sustaining the Knowledge Commons / Soutenir Les Savoirs Communs. Retrieved from https://sustainingknowledgecommons.org/2015/05/20/in-the-e-u-your-usd-apcs-cost-21-more-than-a-year-ago/